samedi 6 septembre 2008

Le silence des étoiles filantes

Le silence de la nuit

Celui de son cœur

Lequel erre sans bruit

Vague, vague pleure

De ces mots engloutis

Cachés de ma mémoire

Aux yeux d’un grimoire

Parchemin de l’infini

Le silence d’un matin

Réveil alors son instinct

De ne plus voir l’océan

Qu’un chagrin défend

Coulent les flots emperlés

Brillance émerveillée

Jadis couleur rubis

D’un rouge sang impuni

Corps à Corps étendu

D’un amour éperdu

Le silence de l’immensité

Raisonne si fort son émoi

Nul ne connaît son désarroi

Égrenant sur le sable chaud

Les secondes, rejet des eaux

Aiguilles de l’immortalité

Le silence des ombres

Etoiles qui tombent

Filantes, traces de vie

Soyance des flamboyants parvis

Poignée de pierres ensevelies

Sonde des profondeurs qui luit

Lumière étincelante qui fuit

LE

Silence père du ciel

Silence père de la terre

Silence mère des êtres

Toile de nos pensées en veille

Aurore - 2008

Le chant des sirènes.

De nos mots langoureux

Nos baisers voluptueux

D'une douce atmosphère

Je ne puis me défaire

O amour de notre jouissance

Voies nos mains tremblantes

Entends nos voix frémissantes

Joie intime d'une naissance

En nos corps et âme sublimés

Sous nos caresses bien aimées

Espérance de tous les troubles de nos sens

Tourbillon d'une douce volupté qui danse

Pureté étoilée d'une traversée

Nous enveloppant d'un doux mystère

Extase d'un absolu qui erre

Désir passionné, fougue embrasée

Le tumulte du silence ensorcèle

L'anéantissement de nos plaisirs

Confondu d’une osmose éternelle

Exaltation dévoilée de nos désirs

Cette nuit est couleur écarlate en nos âmes

Du rouge sang de la puissance de nos flammes AURORE

dimanche 15 juin 2008

LA VOLUPTE EGAREE

Sentiments nobles, vivre ou mourir
Sentiments pures d’amour et d’amitié
Sentiments cruels d’orgueil et de vanité
Lesquels choisirons nous pour le courir ?
Lorsque tu déferles en nous la gloire
Ta musique en nos chastes oreilles
Préférant Mozart en nos nuis de vielles.
Quelles puissances nous harcèlent
En ces pensées qui nous gouvernent ?
Sentiments forts des jeux olympiques
Comme si tout est dressé magnifique
Sentiments sublimés dans le beau
Comme si tout est à fleur de peau
Alors que nous sommes tous tes enfants
Dans ce dédale de notre propre plaisir
Alors que l’être d’un air triomphant
Croies te posséder dans son ultime désir
Oh volupté, volupté, tel est ton nom
Pour lequel nous ne disons pas non
Volupté dans le jeu de l’amour
Volupté des mots et des notes
Volupté des mondes invisibles
Soit souveraine pour toujours
De tout ce qui est impossible
Soit reine parmi nos hôtes
A en perdre toutes lois et foi !
AURORE -2008

vendredi 13 juin 2008

Vole vers ta Liberté

Je flotte dans l’espace
Plus rien n’est de glace
. Je navigue aux airs purs
Plus rien est impur.
Mes pieds sains
Frôlent la terre dorée,
Sable dans mes mains
Horizon à l’orée.
Je flotte au dessus de moi
Mon corps est transparence
Inerte à toute effervescence.
Le temps compté de ma vie
Semble être doucement englouti
Dans cet univers sans froid
. Une autre de moi
De ses yeux voit
Cette vile déchirure
Trace des blessures.
Je flotte dans le vent
Me laissant emporter
Dans ce lointain d’avent
Devenu estampes taguées.
Je vole, je flotte
Libre de penser
Je vole, je flotte
Libre de respirer.
Aurore - 2008

Gavroche

J’ai quatorze ans et tu ne le sais pas
D’allure mince, je presse le pas
Trop jeune encore pour sortir le soir
Pas mur ne dit-on pour tout voir
J’erre dans mon espace chambre
Pulvérisée d’odeur d’ambre
De discussions en discussions
Avec mes nouveaux amis du net
Regardant ma sœur jouer à la dinette
Repoussant toutes mes punitions
J’ai quatorze ans et tu ne le sais pas
Moi je sais que mon cœur il bat
Pourtant rien ne me manque
Le monde d’adulte me hante
Je suis entre petit et grand
Un garçon très attachant
Ma mère disant que je suis « bougeon »
Adolescence de tous les bourgeons
Batifolant comme une douce abeille
Sans craindre de me faire tirer les oreilles
J’ai quatorze ans et tu ne le sais pas
Plein d’amour dont je rêve bas
Aimant le risque et la foudre
Le rire et pitrerie sans poudre
La vie je la voie toujours belle
C’est pourquoi je me fais la belle
Les vacances c’est super chouette
Le matin je traîne sous ma couette
A dix heures, je claque la porte
La maison pour tous m’emporte
De rivage en virage et ravage
Je sais pourtant rester sage
J’ai quatorze ans et tu ne le sais pas
Au carrefour j’espère que tu viendras.
AURORE- 2008

Né en 1820, il est le fils des Thénardier qui ne l'aiment pas, ne veulent pas de lui et c'est pour cela qu'il vit dans la rue (il a l'habitude de dire « Je rentre dans la rue » quand il sort d'une maison). Il ne les voit que de temps à autre mais il aidera tout de même son père à s'évader de prison. Gavroche connaît ses sœurs aînées, Éponine et Azelma, mais pas ses deux frères cadets qui ont été adoptés en très bas âge suite à une sordide tractation de leurs parents. Après l'arrestation de leur mère adoptive, alors que les deux enfants se retrouvent à la rue, Gavroche les recueille sans savoir que ce sont ses frères. Mais ils s'égarent dans Paris

vendredi 2 mai 2008

TENEBRAS REGINA : SAGA du bien et du MAL

TENEBRAS REGINA . Une saga entre le bien et le mal de nos intimes pensées. Dans le sombre de la nuit, elle apparaît Majestueuse, Se dressant telle une des plus grandes Reines. Quiconque la regarde, périt sous ses rennes Elle est là débout, venant des Enfers Son seul dieu... amant et père. Les Hommes se jettent à ses pieds. Les femmes cachent leur visage, Se sentant surpassées par tant de beauté. La crainte envahit l’enfant sage Elle règne en Maîtresse Fidèle et Impure du Mal, Sure de sa captivante luminosité hivernale, Et rayonne sur les pauvres infidèles en péril Affolés, aimantés par tout ce qui brille . Osez soutenir son langoureux regard ! Osez affronter sa fulgurante puissance ! Dans ses eaux profondes, avec aisance, Elle vous emporte au sein du soupirail, Où vilains et meurtriers, armés de leur dard, Léchent ses marques sur le portail. Quand le jugement dernier sonne son heure, Sa beauté royale n'est plus que laideur, Avec la main de notre Glorieux Seigneur, Il Vainc ce maléfice en lui poignardant le cœur. Une seule voix retentit, sortant des brûlantes flammes Provoquant déluge et fracas, cyclones, orages et ouragans, Du dieu maudit riant de prendre sa précieuse âme. Les eaux poussent l’horizon, Dévastant la moindre parcelle de quiétude Le ciel s’assombrit ne laissant aucune place à une infime et moindre lueur du jour. Au loin un cri fulgurant de la déraison, Annonçant la prise de l’âge de glace, Ce tumulte effroyable signe son retour. Les hautes vagues lui servant de trône, La reine Noire avance sur d’elle-même, Laissant deviner un corps brûlant de pouvoir. Les ignobles s’inclinent à son passage, Leurs corps immondes lui servant de filtrage. Son escorte brandit casques et armures S’arrachant à sa traine le fermoir, Précieux doloris des blasphèmes. La terre entière devient sombre zone. Les murs s'effondrent, immense poussière.Eprise de ce pouvoir qui l'a rend si fière.D'un regard dédaigneux, le roi haineuxdans sa force serre son nœudet l'engloutit dans ses eaux profondesavec sa suite en une véritable ronde. Dans ce silence endormi, règne à l'instantles flots de cette nouvelle existence.Montagnes et vallées, disparaissant en silence, inhalent cet éclat de printemps. Les racines saines de la terre, Tels des écrous puissants de la serre, Contrarient ces eaux malsaines, Dans lesquels l’immonde trahit sa haine, Guerroyant les épines blanches, Piquant la Reine Noire aux hanches. De l’infini espace, un puissant faisceau de lumière Enroule son cœur semblable à un lierre, La renvoyant dans les feux de l’enfer, Où les horribles hurlent une vengeance inassouvie, Belliqueuse effroyable des fers. Comme un chant mélodieux, les pétales de fleurs Dans leur splendeur soyeuse prennent vie. Les bourgeons s’ouvrent au jour libéré de sa peur. La pluie généreuse déverse sa boisson exquise, Gouttelettes d’or des lointaines banquises. Les chaines des esclaves humiliées se délient. Les apeurés des sombres nuits défilent Sous les rayons du soleil, ivresse de paix. Plus belle qu’un être de douceur Dont le visage inspire le bonheur, Elle voit dans tous les cœurs La souffrance et les pleurs. Elle est ll'éclat du Rayonnement. Dame Blanche, resplendissante du firmament, Attristée par les complaintes des profondeurs, Donne son amour face à tous ces malheurs. Un épais Halo ocre jaune l’entoure. Ses troupes armées du soleil levant accourent. Elle semble sortir d’un léger nuage Descendant du très haut sans ombrage. La compassion se lisant sur son visage. A sa droite et à sa gauche les sages, Elle est la Lumière de toutes les lumières de la terre, Transcendance absolue du planisphère. Sa demeure un champ de blé pur. La transparence est ses murs. Une lamentation s’élève du fond des océans. Un guerrier crie sa douleur des flammes, Sortante de son sang, infamie des maladies, Pleurant de son devoir à Dame Noire, Sorcière impie des maux sans fin. Le trainant, dans ses noirceurs de désespoir, Ayant pour nourriture ni eau ni pain. Lui voue corps et âme à l’enchainement, A la merci des démoniaques amants. Il pleure arrachant ses limbes souillés Supplie la délivrance par les fers rouillés, De le transpercer et de lui rendre grâce. Dame des cœurs pure de vérité Entend cette complainte du très fond, Douloureuse est la musique sans nom, Déverse une fulgurante tornade, Démolissant le mal de ces implacables façades. S’enfonçant sans crainte dans cette obscurité, Laissant un couloir d’espoir à ce malheureux. Le hissant, d’un souffle encore plus puissant, Vers la salle de gloire des bienheureux. Lavé des maux, placé au plus haut rang. D’étranges créatures sorties d’un feu, Hurlant à l’arrachée, intrépides nœuds Des coulisses volcaniques de l’enfer, Brandissant leurs fourches épineuses, Promettant désespoir et mort certaine A toutes les âmes de l’au-delà éternel. S'assurant d'être les seuls divins maîtres De globe suspendu dans l’univers Terre soumise à mille travers. La guerre est inévitable, chacun choisit son camp. Dans cet effroyable pêle-mêle des champs Les cieux volontairement s’assombrissent. Les éclairs en grand nombre jaillissent. Foudres et tonnerres se font entendre. Les peupliers brulent, seules restent les cendres. Les mers se déchaînent, dépassant les montagnes. L’heure est venue, proche est la délivrance du bagne. Dame Noire empoignant un dard doréS’élance à la poursuite de cet être au cœur désoeuvré Les roques des profondeurs animales s'élèvent au delà des chants des sirènes. Tout sombre. L’issue est fatale. Les orques tombent dans l’arène,au fond de l'océan de nos âmes dévastées.Le choc des titans sous ces flammesdétruit les tourments infâmes. Tout disparaît comme si rien n’avait été.Les eaux regagnent leur nid. Le coeur respire l'air pur à l'infini La gloire de la renaissance est arrivée.

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PRINTEMPS DES NEIGES

PRINTEMPS DES NEIGES
EPISODE I : Naissance d'un Amour